C’est loin d’être la première fois que je vois ça, mais on a toujours une petite partie de notre inconscient qui essaie de croire que ce n’est pas vrai, que ça n’existe pas. Malheureusement, c’est encore arrivé devant mes yeux ce week-end. J’ai encore eu droit à un spectaculaire stationnement en parallèle!
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Quelle couleur es-tu?
Quelle couleur es-tu? Je te dirai quelle voiture acheter…
Cette semaine, je suis tombée sur un article parlant de couleurs. Un sujet léger vous penserez? C’est tout de même sérieusement étudié chaque année par de nombreuses entreprises. Les agences de pubs et de branding sont d’ailleurs très enclines à cela.
Quand ça fait référence à l’image, on prend ça au sérieux et ça vaut pour n’importe quelle compagnie. Juste le petit « dessin » dans le coin de tous les documents, aussi appelé logo, est longuement étudié avant d’être choisi. « Serait-il mieux en rouge pour la passion? Ou peut-être en bleu pour le calme et la sérénité? » Une étude a été menée à travers le web et les 100 logos des compagnies les plus puissantes ont été analysés afin de vérifier s’il y avait une tendance. Oui! La couleur bleue est la grande championne dans le domaine. Pourquoi pas le jaune?
Les couleurs ont un immense impact sur notre vie, notre humeur, nos objets, nos vêtements, et oui, vous me voyez venir, notre voiture!
Les gens ayant des voitures rouges sont-ils plus agressifs au volant? Ah, ça, je ne peux le dire. Mais il reste que chez la majorité des consommateurs, c’est hyper important pour eux et ça peut même altérer l’achat. J’avoue que je ne suis pas une fan du orange, je ne l’achèterais pas, même si elle a tout ce qu’il me plait.
Les manufacturiers de peinture en collaboration avec les constructeurs automobiles l’ont compris et se sont vite mis à jour. Rouge Colorado, cognac, bleu denim et pourquoi pas «la couleur de mon auto c’est Regard d’argent liquide ». J’avoue que ça a un certain impact. Des constructeurs ont même leurs propres couleurs exotiques pour de démarquer de la concurrence. Le bleu de Mazda par exemple.
En Amérique, la couleur la plus populaire, c’est assez facile à deviner, c’est argenté, et ce, pour la 10e année consécutive. Notons toutefois une hausse notable pour le gris et le « charbon de bois ». Le noir et le blanc obtiennent 18 % des votes, le rouge 11 % et le bleu occupe la 4e place. Cette dernière est beaucoup plus populaire pour les logos! Le vert est bon dernier avec 4 %. Comme tout revient à la mode un jour, peut-être que dans 10 ans le vert deviendra la couleur de prédilection. Il y a 16 ans, c’était LA couleur à avoir en Amérique!
Mais pourquoi aimons-nous tous la couleur argent depuis 10 ans? Pourquoi on ne veut pas de vert pour le moment? Très difficile à expliquer, nous sommes constamment influencés par la culture, les médias, la mode, la nature et tous les produits de consommation. Évidemment, c’est un lien à faire. La couleur peut même aller à influencer un consommateur à choisir une marque plutôt qu’une autre. C’est dire à quel point c’est plus qu’une couleur…
Qu’en pensez-vous? Vous achèteriez une voiture dont la couleur ne vous plait pas?
Toune de char
Quand je m’installe dans ma Toyota Corolla 2000 (il est temps que je change de voiture), avant même de démarrer, j’insère toujours un disque compact dans le lecteur. La radio étant trop commerciale et bourrée de publicité, je préfère choisir ce que j’écoute.
Mon plaisir de conduire ne va pas sans musique. J’apprécie particulièrement ce sentiment de liberté provoqué par le son d’une guitare, le rythme d’une batterie et une mélodie entrainante.
Remarquez que j’aime aussi la musique plus douce. Je l’écoute spécialement lorsque je sens que le stress m’envahit, surtout après avoir croisé un de ces conducteurs qu’on aime tant… Vous savez, ceux qui roulent derrière vous et qui gardent une bonne distance?
Trêve d’ironie, lorsque le mouvement de mon cou imite un Bobblehead et que mon coude s’installe sur le rebord de ma vitre abaissée, c’est le signe évident d’une balade (la musique) ou d’une ballade (le trajet) agréable.
Pour ce premier contact avec vous, lecteurs d’Autonet, je partage mon Top 10 des chansons qui selon moi, valent la peine d’être écoutées en voiture pour l’effet qu’elles me procurent au volant. Musique rock et plus douce au menu.
Et vous, quels sont vos choix?
Top 10: Mes Tounes de char!
1- Bruce Springsteen / Radio Nowhere
À écouter le matin, motivation garantie. Monte le volume!
2- CCR / Fortunate Son
Pour votre prochain Road Trip…
3 – Arcade Fire / The Suburbs
Porte du Nord, après St-Jérôme, à la vue des montagnes.
4 – Yann Tiersen / Le matin
Pour se calmer, après une manœuvre dangereuse d’un autre conducteur.
5 – Gary Jules / Mad World
Si vous avez besoin d’une deuxième chanson pour vous calmer.
6 -Vincent Vallières / Café Lézard
Facile à chanter et rythmé. La vidéo va tellement bien avec ce blog.
7 -Radiohead / Blow Out
Pour la finale incroyable…
8 -Coldplay / White Shadows
L’équilibre entre détente et rythme.
9 -Trois Accord / Vraiment beau
Quand tu veux vraiment décrocher…
10 -AC/DC / Are you ready?
Êtes-vous prêt à passer du bon temps?
Cher trafic…
La semaine dernière, j’ai dû, pour des raisons professionnelles, aller à Montréal. Je suis parti de nos bureaux de St-Mathieu-de-Beloeil, sur la Rive-Sud, pour ensuite traverser le tunnel Hyppolithe-Lafontaine, traverser la ville en prenant la Métropolitaine ouest pour me retrouver au lieu de rendez-vous tout près du Ikea de Ville St-Laurent. Ensuite, j’ai pris la 13 sud jusqu’à la 20 que j’ai quittée à la 15 sud, en direction du pont Champlain. Ensuite, la 10 jusqu’en Estrie. Je suis donc parti de nos bureaux à 13 heures 45 et j’ai passé sous la 35 (à la hauteur de St-Jean-sur –Richelieu) à… 17 hrs 30! Un trajet qui, en temps normal, aurait dû prendre moins de deux heures. Y avait-il un meilleur chemin? Peut-être.
Cette demi journée dans le trafic m’a laissé amplement de temps pour me demander où était le problème. Premiers accusés, les travaux! Sauf qu’il n’y avait pas de travaux (excepté près du Quartier 10-30 alors que le Ministère des Transport refait un viaduc sur la 10, à la hauteur de la voie ferrée et ce n’est pas à cet endroit qu’il y avait le plus de congestion). Il faut donc regarder ailleurs, du moins dans le cas présent. Tout d’abord, il manque de zones de dégagement. J’ai perdu une heure quinze sur la Métropolitaine pour une voiture, une seule, immobilisée dans la voie de droite à la hauteur de Papineau. Ensuite, ça roulait en malade… à 100 km/h!
Et puis, il y a le nombre de véhicules. En fait, c’est bien plus le manque de routes alternatives qu’il faut dénoncer. Lorsque la fameuse 30 sera terminée, combien de camions-remorque n’auront plus à passer sur l’ile pour se rendre dans l’ouest de la province ou, à l’inverse, pour en revenir? Il y a aussi la 25 entre Montréal et Laval qui, lorsqu’elle sera en fonction, soulagera le trafic de plusieurs camions. Il ne restera plus qu’un lien entre Repentigny et Varennes sur la Rive-Sud pour qu’on puisse complètement éviter l’ile de Montréal. Mes petits-enfants, qui naîtront un jour, s’ils sont chanceux, verront peut-être cette dernière portion complétée avant leur retraite…
Et puis il y a la question du transport en commun qui, si elle fonctionne quand on travaille au centre-ville, est beaucoup moins intéressante dès qu’on s’en éloigne. Faire mon trajet m’aurait demandé encore bien plus de temps si j’avais eu à prendre autobus et métros. Peut-être que quelqu’un qui connaît le réseau comme le fond de sa poche y aurait trouvé son compte. Mais ce n’est pas mon cas, tout comme ce n’est pas le cas de bien des gens, même Montréalais. Aussi, lorsqu’on doit transporter le moindrement de marchandises, l’auto ou la camionnette demeure encore la meilleure solution.
Les camions en ont encore pour un bout de temps à passer sur l’ile de Montréal et le transport en commun, quoiqu’en dise le duo Tremblay/Bergeron, n’est pas la solution parfaite, du moins pas pour le moment. Je sens qu’on va continuer à perdre du temps à Montréal mes amis…
Ils l’ont tu l’affaire les Européens !
J’ai déjà traité à quelques reprises le dossier des conducteurs Européens, versus ce que l’on remarque ici. Touts ceux qui ont eu la chance de conduire sur les autoroutes d’Europe comprennent rapidement qu’il existe dans la majeure partie des pays de ce continent, un code de conduite qui est loin de refléter le nôtre. D’ailleurs, j’étais au Portugal il y a quelques semaines, et je dois avouer que j’ai une fois de plus renoué avec le plaisir de la conduite en Europe. Voici quelques autres distinctions.
Tout d’abord, peu de gens se promènent là bas avec une voiture accidentée ou bossée, signe qu’il s’agit de bons conducteurs. Là bas, les conducteurs sont d’autant plus gênés lorsqu’ils sont impliqués dans un accident, une autre marque qu’ils sont de bons conducteurs.
Tous les accessoires tels que les larges porte-gobelets sont très mal vus et surtout, incompris. Voilà un mal nécessaire pour que certaines marques se vendent en Amérique du Nord. Là bas, la conduite d’un véhicule est une activité importante, pas un mal nécessaire. Les gens sont attentifs à ce qui les entoure et ne transforment pas leur véhicule en bureau/cuisine mobile.
Lorsque vous circulez à grande vitesse en Europe, on vous cède volontiers le passage et plusieurs sont même heureux de vous voir passer. Ici, vous passez pour un fou et un danger public. Quelles sont les chances qu’au Québec, lorsque vous circulez dans la voie du centre, un automobiliste se tasse à droite pour vous laisser passer ? J’ai bien dot la voie du centre, aps celle de gauche. Je dirais que vous avez autant de chance que de remporter le gros lot à la loterie. Pourtant, ça m’est arrivé à deux reprises au Portugal, dans l’espace quelques kilomètres. Là bas, on a compris à quoi sert la voie de gauche. La voie du centre n’est pas non plus la voie de prédilection pour les véhicules lourds, ils sont relégués à la voie d’extrême droite.
J’ai aussi découvert il y a quelques temps, un élément très intéressant. L’Union Européenne a uniformisé sa signalisation et plusieurs véhicules disposent d’une caméra capable de lire les panneaux de vitesse. L’information est alors affichée en temps réel à bord du véhicule. Voilà un élément drôlement pratique. Et à ceux qui croient que le Québec est le nombril du monde et qui ne comprennent pas que les constructeur fabriquent des véhicules capables de circuler à plus de 100 km/h, sachez qu’en Europe, la vitesse moyenne sur les autoroutes est de 120-130 km/h, alors que certaines n’ont aucune limite de vitesse. Vous savez quoi, ces limites sont beaucoup plus respectées que chez nous, mais il faut avouer que le respect des limites ne gonfle pas les coffres de l’état.
En fait, je dirais que la principale différence touche le respect des autres. La bas, on conduit en pensant aux autres et en demeurant conscient de ce qui nous entoure. Ici, les autres, on s’en fou !