La BMW Série 5 selon Tag

- 5 août 2011
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BMW Série 5 2011

Manque de punch
Rédigé par Jacques Deshaies

« Alexandre Tagliani a la passion des voitures et pas seulement celles de compétition. »

Il aime tout ce qui a des roues et un moteur. C’est pour cette raison que nous avons mis à contribution ses connaissances pour lui faire réaliser quelques essais de voitures de tous les jours. Ses premiers commentaires portent sur la nouvelle Série 5 de BMW. Son résumé se fait en deux temps, le style et les performances.

Voir la vidéo « La BMW Série 5 selon Tag »

« J’aime les BMW pour leur conduite, mais je trouve qu’elles sont trop anonymes. Tu vas peut-être trouver ça drôle comme comparaison, mais regardes les Hyundai. Ce ne sont pas des voitures de haut niveau comme la BMW, mais elles sont tellement belles. Ma mère s’en est procuré une parce qu’elle est tombée en amour en la voyant. C’est ce qui manque beaucoup au constructeur allemand. De plus, tous les modèles de la gamme se ressemblent. Je trouve ça dommage et je me demande pourquoi le département design ne travaille pas là-dessus. C’est le nerf de la guerre maintenant ».

Je suis bien d’accord avec lui. Le chef designer de l’époque, Chris Bangle, avait dérangé le milieu avec des silhouettes qui sortaient vraiment de l’ordinaire. Mais il est parti et le style BMW commence à vieillir. Alex a beau la retourner de tous les côtés, l’observer attentivement, mais il ne s’y fait pas. « Ça manque de punch », me dira-t-il.

Mais l’aspect mécanique en est tout autre. « Mais quand on conduit une BMW, c’est une autre histoire. Elle colle véritablement au sol cette voiture. C’est un peu comme ma monoplace ». Alex a poussé la voiture sur le circuit ICAR afin d’en mesurer ses aptitudes en mode plus sportif. « C’est remarquable à plusieurs points de vue. Son châssis est extrêmement rigide et son centre de gravité très bas. L’ensemble accompagné par une suspension bien calibrée m’a fait rapidement oublier que c’est une berline et non pas un coupé. De plus, le système XDrive est perceptible quand je la pousse fort. La voiture est beaucoup plus stable en virage. Voilà un atout supplémentaire qui va mettre les propriétaires en confiance en conduite hivernale ». Cet aspect de la 550i mise à l’essai par Tag était bien visible.

« J’ai aussi apprécié le mode lecture tête haute dans le pare-brise devant moi. Ce système qui permet de savoir à quelle vitesse on roule est intéressant. Et si jamais un policier vous arrête, il vous sera difficile de lui dire que vous ne saviez pas à quelle vitesse vous conduisiez. Je trouve ce système très sécuritaire. Pas besoin de détourner le regard de la route pour avoir les informations importantes. De plus, les indications de dépassement de la vitesse permise et de la ceinture non bouclée apparaissent aussi dans le pare-brise. C’est génial ».

« En résumé, la BMW Série 5 2011 est vraiment bien équilibrée et agréable à conduire. J’en ai déjà eu une! Mais j’aimerais qu’elle soit plus spectaculaire au chapitre du style ». Notre célèbre collaborateur nous revient d’ici peu avec l’essai de la Dodge Challenger 392. Soyez là!

Pour

Conduite dynamique
Châssis rigide
Rouage intégral efficace

Contre

Silhouette quelconque
Coûts d’entretien
Besoin d’un renouveau

Échelle de prix: 57 895 $ à 77 895 $

L’histoire d’amour de la Fiat 500

- 22 juin 2011
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Mon père a retrouvé la nouvelle Fiat 500 avec plaisir

J’ai profité de mon passage récent à Montréal pour, comme je le fais toujours, rendre visite à mes parents. Mais cette fois, je leur réservais une petite surprise. Et petite est le bon mot! En fait, je suis arrivé chez eux au volant de la minuscule Fiat 500 de nouvelle génération

Pourquoi une surprise? Parce que cette auto, pour mon père et ma mère, c’est toute leur jeunesse. Ou en tout cas, une bonne partie de leur histoire d’amour. Car pour Raymond Tagliani, le nom de Fiat est associé autant à sa vie de jeunesse qu’à ses premières expériences en course.

Un peu plus d’explications s’imposent. Quand mon père était jeune, la Fiat 500 était une petite voiture en plein essor. Il n’en fallait pas plus pour que le jeune Raymond décide de s’en acheter une. Mais pas question de se contenter du plus petit modèle, comme tous ceux qui connaissent mon père peuvent en témoigner.

Il avait donc soigneusement choisi sa petite Fiat et l’a un peu modifiée… À cette époque, en Europe, on offrait aussi une version 850 de la même voiture. Mon père a donc profité de l’occasion pour revamper un peu sa version originale, et lui implanter quelques morceaux un peu plus performants.

Il en profitait donc pour sortir sa belle Gabrielle au volant de sa rutilante Fiat rouge aux ailes bombées, aux roues plus raffinées et aux portes dites suicides (c’est-à-dire qui s’ouvre à l’envers), histoire de faciliter l’accès à l’intérieur. Mes parents ne m’ont jamais dit tout ce qu’ils ont fait dans cette petite voiture, mais ils sont souvent allés manger une glace en amoureux.

Mon père, toujours fougueux, ne pouvait pas cependant se contenter de la route, et il a même utilisé sa Fiat un peu vitaminée pour la mettre sur des pistes de course… avec un certain succès, il faut le dire. Mais attention, il ne s’est pas contenté d’une seule, puisqu’il en avait conservé une de série, sans retouche, pour ses balades du dimanche.

Malheureusement, la Fiat de mon père a subi un mauvais sort : alors qu’ils roulaient paisiblement, ils ont été victimes d’un violent accident de la route, heureusement sans blessures pour eux. Mais totalement fatal pour la petite voiture qui n’a plus jamais remis les pneus sur l’asphalte.

La surprise

Imaginez donc sa surprise quand il m’a vu arriver chez lui au volant de ma Fiat 500. Il n’a pu faire autrement que de s’asseoir au volant, et de se remémorer des souvenirs… tout en constatant les améliorations faites à la nouvelle génération.

Car les roues de 15 pouces (au lieu des roues de 12 pouces d’époque), la qualité de finition et la tenue de route améliorée font de la nouvelle Fiat une voiture presque de luxe! En fait, selon Raymond Tagliani, « même les yeux bandés ont savait qu’on se retrouvait dans une Fiat d’époque. Aujourd’hui, on se croirait dans une grande voiture. »

Évidemment, les ingénieurs ont amélioré la conduite, le confort et ont offert des petites merveilles de technologie. Mais pour mon père et ma mère, rien ne remplacera la petite Fiat 500 d’antan.

Quoique, quand mon père s’est assis derrière le volant de la nouvelle génération, il a retrouvé ses yeux brillants de plaisir. Et j’étais fier d’être celui qui a pu lui rappeler un peu de sa jeunesse!

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La Fiat de mon père en version originale

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La Fiat 500 version course

Hockey et course automobile

- 30 mars 2011
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Tag avec Vincent Lecavalier

Il y a, selon moi deux sports qui pourraient être considérés comme sports nationaux au Canada : le hockey et la course automobile. Les fans de ces deux disciplines sont les meilleurs au monde.

Je suis né au Québec et le hockey est une activité que j’ai aimé et pratiqué très tôt dans ma vie. Devant la maison de mes parents, il y avait un parc avec une patinoire extérieure sur laquelle je passais une bonne partie de mon temps libre; ma mère devait souvent m’extirper carrément de là pour diner. Je jouais deux fois par semaine dans une petite équipe, nous avons même gagné quelques tournois, mais j’ai réalisé très tôt que ma vitesse sur la glace ne pouvait d’aucune façon combler mon manque de stature et de corpulence; si bien que j’ai décidé de me concentrer sur mon autre passion, la course, où ma vitesse était un avantage et ma corpulence un atout. À dire vrai, je n’ai pas eu à faire un grand choix puisque ma famille gravite autour du sport automobile depuis toujours : un peu d’essence coulait déjà dans mes veines. Cela dit, le hockey fait aussi partit de mon héritage et j’apprécie grandement regarder des matchs et suivre mes favoris.

Alors, imaginez mon excitation lorsque, dans le cadre d’une promotion en vue de la première course d’Indycar à St. Petersburg, je fût invité à un match du Lightning de Tampa Bay. Parmi mes obligations, cette soirée-là, il y avait celle de lancer le fameux «  Let’s go play hockey«  en début de match.

En pleine action, pendant une course, ficelé dans mon cockpit et bien à l’abri sous mon casque, le contact avec les fans est quasiment nul, mais au milieu de la glace, avec la foule tout autour, c’était autrement.

Il y avait beaucoup de Canadiens et surtout de Québécois parmi la foule; je le sais parce que je les entendais crier et aussi parce que j’en ai rencontré plusieurs après le match à l’exposition de voitures qui se tenait juste en face du stade.

Bill Wicket, vice-président exécutif des communications chez le Ligntning, a été d’une grande courtoisie avec moi pendant toute la soirée: il m’a invité à regarder le match dans la loge et m’a ensuite permis de rencontrer Simon Gagné et Vinnie Lecavalier, auquel j’ai remis une invitation pour la course de St. Petersburg. La ligue d’Indycar et l’organisateur de la course de St. Petersburg, M. Tim Ramsberger ont décidé de pousser mon invitation un peu plus loin et Vinnie sera l’invité d’honneur de ma première course en Floride. Malgré que le Ligntning joue deux parties pendant la fin de semaine, Vincent viendra à la course dimanche et aura droite à une balade avec la voiture Indy deux places avant le départ.

J’ai hâte à cette première course de la saison et j’espère un bon résultat. Vendredi, après mes obligations, je vais rendre visite à Simon et Vincent qui jouent contre l’équipe de la Caroline du Nord dans un match à domicile.

Ne manquez pas ma prochaine chronique, vous aurez droit à plein de photos du week-end : un rendez-vous de course et hockey, mes deux grandes passions.

À bientôt,

Alex

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Un casque comme un pare-brise

- 23 mars 2011
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TAG concentré

Comme vous pouvez imaginer, les deux dernières semaines ont été très occupées pour toutes les équipes inscrites au Championnat d’Indycar. Nous avons débuté par deux journées de test à Sebring en Floride et ensuite deux autres journées intenses à l’open test du Spring training qui se déroulait au Barber Motorsport Park en Alabama et qui marquait le départ de la saison 2011.

Ces premiers tours de piste coïncidaient avec l’arrivée de mon nouveau casque. Chaque année, je profite de la saison morte pour repenser un nouveau concept de design pour mon casque afin qu’il soit en harmonie avec mon état d’esprit pour la nouvelle saison qui commence.

Depuis les huit dernières années, j’utilise les casques de la marque japonaise Arai, un produit qui est toujours à la fine pointe de la technologie pour ce qui est de la sécurité, de l’aérodynamique et de la légèreté. Je commence par envoyer le nouveau casque complètement blanc à mon peintre Luc Sauriol de LS Design à Montréal. La deuxième étape consiste à mettre sur papier un premier croquis avec mes idées et les nouvelles techniques de peinture de Luc. À partir de là, nous continuons à nous consulter, à modifier et à corriger aussi longtemps que nous ne sommes pas satisfaits du résultat. Cela demande une bonne vingtaine d’heures de travail de notre part.

Lorsque je suis au volant de mon bolide, les fans ne peuvent pas voir mon visage; il est donc impératif que le peintre puisse saisir et reproduire mon style sur mon casque parce qu’il est l’objet qui me représente le plus dans mon travail. Je fais confiance à Luc, car il est passionné par la peinture et maîtrise parfaitement son art. Les chefs-d’oeuvre qu’il a déjà faits pour moi et pour d’autres pilotes sont parmi les meilleurs que j’ai jamais vus; je vous encourage donc à visiter son site www.lsdesigns.ca.

Mais le rôle du casque va bien au-delà de l’harmonie des couleurs et du design. Il joue un rôle primordial dans l’aérodynamique et la sécurité lorsqu’on roule à 350 km à l’heure : lisse et arrondi tel que le pare-brise d’une automobile, il aide à diminuer les turbulences, facilite la circulation de l’air autour de l’habitacle et peut avoir un impact sur la consommation du carburant. La position du casque joue aussi un rôle déterminant, car elle affecte l’entrée d’air dans l’auto. D’ailleurs, lorsqu’on procède à des tests dans la soufflerie, on installe une réplique du casque du pilote à la bonne place afin de simuler le plus prêt possible une situation de course. Dans un casque, il existe aussi une série d’ouvertures permettant à l’air d’entrer et de sortir. Sans ce système de ventilation, la pression accumulée dans le casque pourrait le faire lever à haute vitesse. La tête du pilote ainsi que le casque pèsent environ 16 livres; ce poids additionné à la force G produit un stress énorme sur le cou du pilote, de là la nécessité d’avoir un casque le plus léger possible.

Maintenant, examinons le rôle de la peinture sur un casque. Un bon travail de peinture doit laisser une couche très mince pour éviter l’ajout de poids inutile, mais doit être assez solide pour résister aux inévitables contacts avec les débris qui s’accumulent sur la piste. La couche de finition est un élément essentiel : souple et solide, doit pouvoir encaisser les impacts sans abimer la peinture. Le matériel utilisé par le peintre est d’une importance majeure, car il doit assurer sécurité et durabilité sans compromettre l’aérodynamique du casque.

J’utilise dix casques environ durant la saison, chacun avec quelques détails différents. Avec le système de radio installé, un casque peut coûter environ 10.000 dollars; c’est cher, vous direz, pour un pare-brise personnel, mais ça vaut amplement le prix.

À bientôt

Alex

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Tag en piste (crédit photo IMS photography)

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Luc Sauriol et le design

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Luc Sauriol et son chef-d'oeuvre

Le début d’un temps nouveau

- 9 mars 2011

Comme vous le savez, les choses peuvent bouger à toute vitesse dans la série IZOD IndyCar, autant sur la piste qu’en coulisse. Les voitures Indycar sont capables de filer à plus de 350 km/h, mais ce qui se trame dans l’arrière-scène peut quelques fois se dérouler tout aussi rapidement. Il y a 15 jours, l’équipe FAZZT a été fusionnée à Sam Schmidt Motorsport, une équipe qui opère en série Firestone Indy Lights où elle connaît beaucoup de succès si on se fie à sa fiche de 37 victoires et ses quatre championnats de pilote depuis 2004.

Il ne restait que trois semaines avant le début de la saison lors de la transaction, et tout ce qui nous identifiait à l’équipe FAZZT devait être changé. Ici, on parle de fabriquer de nouvelles combinaisons ignifuges pour tous les membres de l’équipe, de nouvelles chemises, calottes et blousons, de repeindre les camions d’assistance, les voitures de course, et de remplacer tous les logos de FAZZT par ceux de Sam Schmidt Motorsport. La semaine dernière, nous avons participé à des essais privés à Sebring en Floride, qui auront été suivis des essais officiels de la série sur le circuit routier Barber Motorsports Park en Alabama. Puis, ce sera le début de la saison 2011 le week-end du 25 mars à St. Petersburg en Floride. Nous avons beaucoup de tâches à accomplir d’ici là, mais nous allons y parvenir à temps.

Tous les membres de l’équipe de course ont été retenus. Le seul changement que les amateurs pourront voir le jour de la course sera les nouvelles couleurs de la voiture no 77 commanditée par Bowers & Wilkins.

En fait, plusieurs voitures vont afficher un « look » différent en 2011. Nous allons tous piloter des monoplaces Dallara à moteur Honda qui seront chaussées de pneus Firestone pour une dernière année, mais les couleurs de plusieurs voitures auront une allure différente. Non seulement à cause de la venue de nouveaux commanditaires pour la saison, mais quelques fois pour une ou deux épreuves comme au Indy 500 ou comme nous l’avons fait l’an dernier lors des courses disputées au Canada alors que la compagnie Hot Wheels avait commandité notre voiture à Toronto et Edmonton.

Savez-vous qu’il y a plus que de la couleur dans la préparation du design d’un commanditaire sur une voiture? La peinture ajoute du poids à la voiture et perturbe son aérodynamisme. Cette situation pourrait perturber sa tenue de route, donc sa capacité d’être plus compétitive. Nous devons éviter d’accumuler les couches de peinture en décapant et en sablant la carrosserie chaque fois que nous changeons l’allure de la voiture. Un travail intense qui prend du temps et qui est compliqué par les formes arrondies ou creuses de chaque appendice aérodynamique. L’ajout de décalques de chaque commanditaire auxiliaire présente le même problème. Pour simplifier la tâche du styliste en design, il n’y a pas mille solutions.

La voiture Bowers & Wilkins aux superbes couleurs de Hot Wheels proposait une solution unique à Toronto et Edmonton, car elle n’était pas peinte, mais entièrement enveloppée d’une mince pellicule de vinyle crée et imprimée numériquement par Mario Rainville de la compagnie Lettrage ProVan, une entreprise québécoise installée à Saint-Eustache.

En fait, cette solution est reprise par plusieurs équipes de course, surtout en série NASCAR où les voitures ont par contre des formes plutôt arrondies. Dans la série IndyCar, la situation est plus compliquée à cause des détails aérodynamiques d’une monoplace. Ce qui est courant en IndyCar est l’utilisation obligatoire de cette pellicule sur l’aileron arrière pour les courses sur pistes ovales. Cependant, l’application intégrale d’une pellicule sur une monoplace IndyCar requiert une technique de fabrication et un talent hors du commun à cause de tous ces appendices sculptés qui ornent la carrosserie. Rien ne doit paraître et tout doit coller parfaitement.

La pellicule est plus légère que la peinture, ce qui laisse à nos ingénieurs le loisir d’ajouter du lest à la voiture aux endroits stratégiques afin de la rendre plus compétitive. Même si c’est compliqué à fabriquer, la pellicule sauve un temps fou lorsqu’elle est appliquée sur nos semi-remorques et sur tout le matériel d’appoint utilisé dans les stands, du coffre d’outils à la cabine des ingénieurs. Cette technique numérique offre la possibilité d’être plus créatif dans la présentation des couleurs du commanditaire. Il est fort possible que vous ayez l’occasion de voir plusieurs allures différentes de notre commanditaire principal au cours de la saison.

Ciao

Alex
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(Propos recueillis par Pat Caporali)

Voiture Hot Wheels

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La voiture Bowers & Wilkins aux superbes couleurs de Hot Wheels proposait une solution unique à Toronto et Edmonton l’an dernier, car elle était entièrement enveloppée d’une mince pellicule de vinyle crée et imprimée numériquement.  Photo gracieuseté de l’équipe FAZZT

Mario Rainville au travail

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Mario Rainville de Lettrage ProVan de Saint-Eustache pose une applique numérique sur le semi-remorque de l’équipe de course FAZZT à Toronto l’an dernier.  Photo gracieuseté de l’équipe FAZZT